Charlemagne, le prince à cheval

 

 

Anny Duperey et Christian Brendel

 

Année : 1994

Origine : France

Réalisation : Clive Donner

Scénario : Marcel Jullian, Jack Russell

D'après un sujet de Vittorio Bonicelli

Images : Elemer Ragalyi

Musique : Hubert de Courson

Durée : 3 parties de 90 min.

 

 

Distribution :

 

 

Résumés

 

Christian Brendel et Anny Duperey

 

1ère partie

Le prince à cheval

 

Nous sommes en 768, à Saint-Denis. Pépin le Bref, premier roi de France, règne sur un territoire qui s'étend des Pyrénées à la Frise et de la Bretagne à la Bavière. Charles a 26 ans. C'est un jeune prince téméraire et insouciant, un géant qui surpasse en tout ses compagnons de chasse et de conquêtes. Fils aîné du roi des Francs, il se comporte comme si son père, Pépin le Bref, ne devait jamais mourir. Lorsque celui-ci rend l'âme, le royaume est partagé entre ses deux fils, Caroloman et Charles. Celui-ci, qui est pourtant l'aîné, ne reçoit pas la meilleure part. Il est furieux.

 

 

Christian Brendel et Simona Cavallari

Isabelle Pasco et Christian Brendel

 

2ème partie

Le Roi

 

Byzance est rebaptisée Constantinople par Constantin, premier empereur chrétien. Irène, épouse du Basileus, règne dans l'ombre, enrourée d'eunuques et de son fils unique, appelé à régner. La chrétienté a deux centres : en Orient, Byzance ; en Occident, Rome. La nouvelle royauté de Charles inquiète, à Rome, l'entourage du pape, et à Byzance, Irène la Superbe. Un complot se noue et l'on envoie à Charles des émissaires avec mission de lui proposer la couronne de Saragosse. Mais, Charles est amoureux. Il s'est épris d'une jeune Souabe, Hildegarde, et il s'enflamme à l'idée de refaire, à l'envers, le chemin pris par les Maures lorsqu'ils furent arrêtés à Poitiers par son grand-père, Charles Martel, et d'offrir un royaume du Sud à sa nouvelle épouse.

 

Christian Brendel et Lino Capolicchio

 

L. Capolicchio et Ch. Brendel

Christian Brendel

 

3ème partie

L'empereur

 

Le royaume franc élargi, Charles rêve de l'unifier par des dispositions ou capitulaires et par le creusement d'un canal qui, grâce aux deux affluents, l'un du Rhin, l'autre du Danube, permettrait de naviguer de la mer Septentrionale à la mer Noire. Pendant que sous l'orage diluvien, il dirige ce gigantesque chantier, Ganelon, qui a eu la vie sauve à Roncevaux, conspire avec Tassilo, duc de Bavière, pour mettre, en l'absence de Charles, son fils Pépin le Bossu, sur le trône. La royauté est aux mains des femmes : de Berthe, reine mère des Francs et de Lutgarde, la nouvelle reine (la précédente, Hildegarde, est décédée en couches). Ganelon investit la place, installe Pépin le Bossu comme roi légitime et attend le retour de Charles, que le fidèle Alcuin a alerté en Bavière. Il suffit à Charles d'apparaître, de faire grâce à son fils contrefait, de rétablir l'ordre en son royaume et il se retrouve face à Ganelon dans les bains romains qu'il affectionne tant. Et le roi, après une dernière épreuve, pardonne à Ganelon. L'attitude de l'ancien paladin est dictée par trop d'amour et non par trop de haine. Il n'a pas trahi à Roncevaux. Lui aussi a voulu qu'on épargne son roi. Il ne voulait pas mourir sans l'avoir revu. Mais il est écrit que Charles ne vivra jamais en paix auprès de Lutgarde et de ses nombreux enfants, qu'il aime passionnément. A Rome, le pape Hadrien s'éteint, Léon le remplace. Le parti byzantin (Irène a fait crever les yeux de son fils pour qu'il ne puisse pas régner et s'est proclamée impératrice) s'est livré, dans la rue, à une agression contre le nouveau pontife, dont on aurait arraché la langue et percé les yeux. Charles doit quitter sa mère mourante et son conseiller Alcuin pour courir, toujours selon le Pacte de Quiercy, prêter main-forte à Léon.